Littérature et singastronomie : Méthode chinoise ancienne pour la cuisson des volailles


Sinogastronomie

Je suis en train de me régaler de la lecture d’un roman fantastique assez connu en Chine, mais à peu près inconnu en Occident (à moins que je ne me trompe, ce roman n’a jamais été traduit ni en français, ni en anglais), intitulé 《绿野仙踪》 [lǜyě xiānzōng], littéralement « Traces des immortels dans les vertes plaines ». Ce roman en cent chapitres a été rédigé par Li Baichuan (李百川) entre 1753 et 1762 (pendant la dynastie des Qing) ; il raconte les aventures d’un lettré qui, dégoûté des turpitudes du monde des mandarins, décide de s’initier au taoïsme. Quel rapport avec la gastronomie ? J’y viens…
Le personnage principal du livre, Leng Yubing, souhaitant remettre sur le droit chemin un bandit au lourd passif, lui donne l’exemple de la cruauté suprême dont faisaient preuve Zhou Xing et Lai Junchen, deux exécuteurs de basses œuvres assez connus dans l’histoire de Chine, qui sévirent à l’époque…

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